[Test] FIFA 21 : le nouvel épisode atteint-il son but ?

9 Oct 2020 - Carlito

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Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de faire un point sur les licences. Après la disparition, l’an dernier, de la Juventus de Turin (baptisée Piemonte Calcio FC), c’est au tour de l’AS Roma (renommée Roma FC) de quitter le catalogue des équipes italiennes. Toujours du côté de l’Italie, FIFA se sépare de la deuxième division transalpine. Les amoureux du « calcio » seront déçus. Par ailleurs, la simulation se déleste également des championnats chiliens et colombiens. Heureusement, il est toujours possible de retrouver les équipes du continent sud-américain au sein de la Copa Libertadores. Fifa conserve cependant les compétitions majeures comme la Ligue des Champions, le Championnat International Féminin, la Ligua, la Ligue 1 ou encore la Premier League. De nouveaux stades et de nouvelles équipes, telles que Leeds, seront ajoutées au fur à mesure des mises à jour.

Les modes FUT et carrière accumulent les nouveautés

FUT, pour FIFA Ultimate Team, est un mode de jeu plébiscité par les amoureux du football. Comme son nom l’indique, il vous invite à composer votre équipé de rêve. Cet effectif idéal pourra ensuite participer aux compétitions telles que Clashs d’équipes ou Division Rivals. Cette édition 2021 rend désormais possible la coopération dans ces deux variantes. Pour augmenter se gains, on trouve désormais un système de stade à améliorer et personnaliser tandis que des évènements spéciaux permettent d’empocher des crédits supplémentaires pour acheter les meilleurs joueurs. Pour limiter le farming, FIFA 21 impose une limite de matches hebdomadaires. Parmi les autres ajouts d’importance, on notera le passage d’un top 100 à un Top 200, la refonte des menus et la suppression des éléments de forme et d’entrainement.

Si la partie joueur du mode carrière est restée égale à elle-même, la partie manager a été entièrement refondue. Elle se montre engageante et très convaincante. Elle s’appuie désormais sur deux piliers : le développement et la gestion du tranchant. Le développement sert à assigner un rôle à un de vos joueurs qui affectera ses statistiques et offre la possibilité de le changer de poste si besoin est. Les calendriers d’entrainements bénéficient d’ailleurs de modèle prédéfinis pour voir rapidement comment progressent vos poulains sur trois axes : la forme, le moral et le tranchant. L’entrainement accroît le niveau de tranchant au détriment de la forme, tandis que le repos booste le moral et à la forme mais diminuent le tranchant. Tout est question d’équilibre. La simulation du mode manager a elle aussi été refondue avec une simulation de match devenue interactive. La compétition s’affiche en 2D, il est possible à tout moment d’influer sur les changements ou d’entrer un jeu pour débloquer une situation critique. L’algorithme des simulations a été revu et ne reproduit pas les errements de l’an passé avec ses championnats complètement déséquilibrés. Facile à prendre en main le mode manager est la grosse réussite de ce FIFA 21.

Les clubs et le mode Volta presque à l’identique

Le foot de rue de Volta avec sa scénarisation est toujours aussi sympathique et bénéficie désormais d’une IA alliée mieux placée, plus réactive qui rééquilibre les matchs. Les dribbles fins améliorent le contrôle de balle dans les espaces exigus. L’aventure peut être parcourue en solo ou en multi et offre la possibilité de recruter de véritables stars du football via les matchs à l’honneur. Le mode Volta grâce à ces ajouts mineurs gagne en intérêt. En revache, du côté des clubs professionnels, rien de neuf mis à part un plus grand nombre tactiques disponibles et la possibilité de personnaliser les joueurs de votre équipe favorite.

Mis à part les dribbles fins, FIFA 21 introduit deux variantes de courses créatives. L’une consiste à diriger, avec le stick, l’appel d’un joueur initié par un une-deux, l’autre vous laisse le contrôle du joueur initial tandis que l’IA gère le porteur du ballon. Intéressantes sur le papier, ces techniques sont peu intuitives, complexes à mettre en œuvre et souffrent des mauvais placement des coéquipiers contrôlés par l’IA. Les autres soucis, hérités des opus précédents, demeurent bien présents : les gardiens de but plus souvent aux fraises qu’à surveiller leurs filets et une prévalence de l’attaque sur la défense. Si Napoléon disait que la meilleur défense c’est l’attaque, FIFA semble en avoir fait son crédo. Dommage puisqu’on a tendance à utiliser toujours les mêmes schémas tactiques et des constructions similaires pour être sûr de marquer un but.

Une technique vieillissante

Si les stars comme Killian Mbappé ou Neymar Jr ont bénéficié d’une modélisation extrêmement soignée, les joueurs les moins connus s’en tirent moins bien. Sans être méconnaissables, ils sont tout juste ressemblants. L’animation se révèle assez inégale, certaines danses de victoire sont criantes de vérité et d’autres rencontrent des problèmes de synchronisation. Des soucis qui s’expliquent par le moteur graphique vieillissant. Nul doute qu’EA lui développe un successeur qui équipera FIFA 22 sur les PS5 et Xbox Series X. Malgré cela l’ambiance dans les stades fait plaisir à voir et à entendre, d’autant que le retour des speakers français et les commentaires d’Hervé Mathoux et Pierre Ménès apportent une touche de crédibilité supplémentaire aux matchs.

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